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22.05.2008
La dinde et le phoque.
La dinde, dans sa quête de pouvoir
N’ayant pas renoncé à ses rêves de gloire
Ne laissa pas choir
L’idée d’un jour être au perchoir.
L’accouplement avec le flan
S’étant révélé proche du néant,
La voila qui se cherche un autre but
Afin d’entrainer sa suite dans sa chute.
Moultes réflexions furent nécessaires
Avant que le piaf n’y voit clair :
« Sur la basse cour je régnerais,
Dans l’attente, sur la roseraie je me jetterais.
J’en enlèverais les épines et la peindrais en orange
En ratissant large, il faudra bien que ça change ».
Mais voila qu’un phoque audacieux
Surtout libéral avec des messieurs
Se prend de lui faire concurrence
Et décide de rentrer dans la danse.
« Si Paris vaut bien une messe,
Solferino embrassera mes fesses.
Rien ne sert de courir se dit il, il faut partir à point
Regardez cette gourdasse comme elle est mûre à point
Demain je la ferais caucus et lui retournerais casaque !
Elle fera moins la maline avec la tête dans le sac. »
La dinde, ne pouvant dans ce cas turlutter,
La voile et la vapeur l’obligeant à lutter,
Se dit : « l’ordre juste n’est pas de voir
Un phoque francilien régner sur le terroir !
Faisons preuve de bravitude et trouvons du neuf ».
Las ! De ses poussées répétées, il ne sorti qu’un œuf.
C’est si dur de trouver un nouvel élan…
Mais au moins, elle pourra se refaire un flan !
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