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27.08.2008
Un songe en été.
Veronica descendit en sautant avec légèreté de sa jument blanche et contempla Roberto avec un regard flamboyant. Ces grands yeux verts lançaient des éclairs qui ne laissaient aucun doute sur ses intentions. Roberto, pied à terre, flattait la croupe de son destrier noir et lui répondit d'un sourire laconique. Il s'approcha d'elle comme captivé par sa chevelure libre flottant dans le vent. Sa main gantée de cuir s'approcha de la poitrine de Veronica dont les tétons étaient déjà dressés sous l’étoffe, tels deux vigies scrutant l'horizon. Sa robe légère tomba comme par enchantement, et elle se retrouva nue dans le vent sous la menace des ardeurs du soleil brûlant. Roberto, tremblant devant tant d'innocence, avait du mal à garder son sang froid après avoir attendu tant d'années que son amie d'enfance lui ouvre enfin les portes de son désir. Il enroula son bras autour de sa nuque et l'embrassa dans le cou, ses lèvres effleurant la peau translucide de la jeune femme. Celle ci se blottissait comme un petit oiseau dans le creux de l'épaule rassurante de son amant. Et pendant qu'ils s'embrassaient avec passion, elle laissa lentement glisser sa main sur son postérieur avec une assurance qui excita immédiatement notre preux chevalier. Il décida cependant de continuer à l'embrasser tendrement en descendant de plus en plus vers le sillon qui se formait à la naissance de sa poitrine gorgée de vie. Pendant qu'il humait le parfum de sa peau sucrée, son autre main remontait insensiblement vers les rondeurs de ses seins dont il effleurait les courbes sans jamais exercer la moindre pression.
De ses petits bras musclés, il l'étendit sur l'herbe haute et soyeuse tout en continuant à glisser sa langue dans les moindres recoins de son oreille, de son cou et de ses épaules. Sa langue était maintenant à la périphérie de son téton et il se réjouissait en entendant le souffle haletant et de plus en plus rauque de Veronica dans le creux de son oreille. Lorsque sa langue et son doigt se rencontrèrent sur l'extrémité du mamelon, elle ne pu s'empêcher de trembler et de pousser un petit cri de plaisir. Elle fouilla alors avec avidité entre les cuisses tendues de son amant et saisi à pleine main l'objet frémissant de son désir. Elle continuait à le regarder dans les yeux tout en approchant ses lèvres… Tuuuuuuuuuuuuut, alors connard, tu démarres ou quoi ! Le feu est vert depuis au moins dix minutes !
Bon, oui, je sais, c'est de l'arlequin pur jus. Mais je ne savais pas quoi écrire ce matin... Qu’est ce que vous voulez, tout cynique que je suis, je reste un être sensible…
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Commentaires
c'est pour quand le livre?
Ecrit par : lau | 29.08.2008
Au début, on se demande vraiment où tu veux en venir.
Je me suis dit que tu te lançais dans la littérature... la vraie ;-)
Mais au final c'est digne d'un bon Dr House.
Et sinon M6 parrait intéressé pour une reprise télévisé de ton futur livre. Enfin du vrai cinéma de retour en 2nd partie de soirée le dimanche.
Ecrit par : Benjo | 31.08.2008
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